Des vies d’oiseaux

Quand sa fille Paloma déserte sans prévenir la somptueuse villa familiale, Vida Izzara croit en deviner la raison : elle serait partie avec son amant vivre une vie moins conventionnelle. Jusqu’au jour où Vida comprend que c’est elle aussi que Paloma fuit…


J’avais adoré Ce que je sais de Vera Candida, et j’ai encore plus aimé Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé a cette écriture fraiche, rafraichissante mais aussi sèche et pleine d’amertume qui nous fait voyager. Tout comme son ancien roman, Des vies d’oiseaux se passe en amérique du Sud, là ou les lois ne sont pas totalement établies, là où la vie a un prix différent, là ou le monde s’étend entre le sable, les forêts, la mer, la nature omniprésente. La où les esprits guident les vivants ou les torturent.

Ici, elle nous plonge dans l’aristocratie, on est perdu dans une magnifique cage dorée avec Vida qui pensait pourtant avoir choisi une magnifique vie pour elle et sa fille et qui applique totalement le proverbe “Sois belle et tais-toi”. On entre dans des relations homme-femmes, parents-enfants difficiles, dans des choix de vies, dans des recherches d’échappatoires à ce que l’on devrait faire de notre vie.

Les personnages de Véronique Ovaldé sont haut en couleurs, et chaque apparition est préparée au millimètres près. On aime pouvoir comprendre chaque protagoniste. On aime aussi le style d’écriture précis, vif et tout le livre nous apporte un joli sentiment de liberté, comme si le vent humide et sablonneux nous fouettait le visage…

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