5 centimètres par seconde

5 centimètres par seconde est la vitesse de chute des pétales de cerisier, c’est ce que la jeune Akari apprend à son ami Takaki. Les deux jeunes gens s’apprécient beaucoup et se sentent très proches. Malheureusement au fil de leurs déménagements respectifs, ils se perdent de vue et n’arrivent qu’à entretenir une correspondance limitée. Un jour, au beau milieu de l’hiver, Takaki décide coûte que coûte de retrouver Akari.

Ce film d’animation a quelque chose. Peut être déjà des décors sublimes, que ce soit les fleurs de cerisiers, la neige, les montages au loin, Shinkai Makoto sait comment cadrer la nature pour la rendre plus belle. Elle est ici un personnage à part entière, car elle est la base de l’histoire, comme le dit Akari, l’héroïne “les fleurs de cerisiers tombent à une vitesse de cinq centimètres par seconde”. Les personnages eux sont dessinés de façon un peu simpliste, mais en arrivant quand même à décrire la nostalgie sur leurs visages.

Ce film est découpé en trois parties, trois histoires retraçant l’évolution d’une relation, de l’amour adolescent, à la nostalgie de l’adulte en passant par le doute. Certains moments m’ont paru niais mais toujours avec une poésie ambiante, qui change tout. Ce film est magique pour l’émotion qui s’en dégage, pour la bande son merveilleusement douce, et pour les sentiments traités de façon éloignés et en même temps si proches… Un film à voir, rapide et lent, car il ne dure qu’une petite heure.

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