Super 8

“Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.”

Ce film réalisé par J.J. Abrams était présenté comme un hommage à Spielberg et à son film E.T. l’extraterrestre, je m’attendais donc à un film émouvant où les extraterrestres ne sont qu’un prétexte pour démontrer la cruauté humaine. En plus ce film est quand même produit par Mr Spielberg ! Il devait donc être content du résultat…

Du moins si lui l’était, moi je ne le suis pas. Ici J.J. Abrams se cherche, on ne comprend pas quel genre de film il veut tourner, le début est dramatique pour le héros Joe, sa mère est morte, on s’attend donc à une histoire qui lui permettrait d’oublier sa peine, sauf que l’action se passe quatre mois plus tard. Après on s’attache à Alice jouée par Elle Fanning, fade à mourir dans ce film, qui a une relation compliquée avec son père, on s’attend donc à quelque chose qui rendrait son père fier d’elle. Que nenni ! Elle se fait capturer et on en vient presque à l’oublier.

Après il y a Charles joué par Riley Griffiths, le seul véritable acteur dans le film je crois, qui tente par tous les moyens de tourner son film de zombie pour un festival. On pense donc à un hommage au cinéma, sauf que quand la grosse bébête extraterrestre arrive, on en oublie la caméra.

Bref on se demande ce qu’est ce film qui nous fait miroiter à chaque scène un genre, qui nous donne envie d’en savoir plus (il le gagne son concours de film ou pas ?) sur des éléments qui ne sont finalement pas développés. Le pire c’est quand on voit enfin l’extraterrestre qui n’est rien d’autre qu’un assemblage de transformers ! Bon j’avoue que la seule scène émouvante c’est quand le héros Joe se retrouve à parler à la grosse bête.

Mais sinon ce film n’a rien à voir avec E.T.  E.T. était un film sur la tolérance, sur l’amitié dans la différence, sur l’imaginaire enfantin, ici c’est un film d’action soi-disant avec de la poésie qu’on cherche tout au long du film et qu’on ne trouve pas.

Bande annonce

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s