Qui sommes nous: Célia

Comment as-tu débuté dans l’écriture? Quel a été ton déclic?

Je ne m’en souviens pas, je pense avoir toujours écrit. Que ce soit des poèmes, des histoires, des romans, des nouvelles… Je pense que pour moi c’est un besoin, une véritable envie qui me pousse à écrire. Comme un manque, un peu… Mes écrits sont ce que je suis et me permettent, je pense, de passer outre les moments difficiles de la vie.

Quels sont les points positifs ? Les points négatifs?

Les points positifs sont que l’on ne risque pas de s’ennuyer, il y a tellement de choses sur lesquelles écrire, tellement d’idées à inventer, on n’est pas dépendant de l’univers restreint du réel !
Le gros point négatif, c’est qu’aujourd’hui, à l’heure d’internet, tout le monde écrit, que ce soit de qualité ou pas, et je pense que n’importe qui peut se revendiquer « auteur » sans pour autant être réellement (très souvent pas) bon. Il est donc de plus en plus difficile de se faire éditer (il ne faut pas noircir le tableau non plus, internet permet justement à certains bons auteurs de se faire connaître). Néanmoins, avant, il fallait déjà avoir une machine à écrire pour pouvoir envoyer un roman à un éditeur, et avoir la chance de connaître quelqu’un qui avait une photocopieuse… Aujourd’hui la question serait plutôt: qui n’a pas d’ordi ?

Si tu pouvais retourner à tes débuts et éviter des erreurs, lesquels auraient-ce été?

J’ai un énorme défaut : je ne suis pas persévérante, et je me lasse vite. Je regrette énormément de ne pas avoir été au bout de certaines de mes histoires. J’essaye aujourd’hui d’en reprendre certaines mais après être passer à autre chose c’est difficile.

Quelles sont tes influences, inspirations pour écrire?

La vie quotidienne tout d’abord, même si beaucoup de mes histoires sont fantastiques, je pense que tout écrit nait grâce aux émotions de l’auteur. Alors oui, la vie quotidienne. Après je n’ai pas réellement d’auteurs favoris, j’aime tout, enfin pratiquement tout. Que ce soit du roman réaliste, au fantastique, au roman policier, au thriller, à la poésie, la bande dessinée, les mangas et plein d’autres.

Comment tu te vois dans 5 ans?

Houlà ! Je n’en sais absolument rien, je pense que j’aurais fini mes études (en communication multimédia), j’espère être un auteur reconnu (peut-être) mais surtout j’espère toujours écrire, que ce soit pour le plaisir ou pour le faire publier.

Comment s’organisent tes journées?

Hum… en général, je n’arrive pas à écrire quand je me dis « il faut écrire », j’écris plutôt au fil de l’inspiration, quand ça me vient, dans le train, la nuit, le matin, j’essaye d’avoir toujours un carnet sur moi, ou alors j’écris carrément sur les notes ou mémo de mon portable (mais c’est loooong !).

Quels conseils donneraient tu aux jeunes qui voudraient suivre tes traces?

D’écrire dès qu’ils pensent avoir quelque chose ! On évolue grâce aux critiques des autres certes, mais surtout en écrivant le plus possible. Dès que ça vient. Cela permet de garder des bonnes idées en tête et surtout de pratiquer. Quand je relis ce que j’écrivais il y a cinq ans, je me dis que mon style a beaucoup évolué et heureusement !

Quelque chose à ajouter?

Euh… Je dirais juste que la phrase que je déteste le plus est «t’es trop jeune pour écrire des choses bien», c’est faux, et j’espère que vous ne tiendrez pas compte des personnes qui l’utilisent.

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