La Reine des Neiges

Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven. Elle part à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel. En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

La reine des neiges - affiche

Cela faisait longtemps que je n’avais pas été voir un « Disney de Noël » au cinéma. Mais, quand j’ai vu la bande annonce de La Reine des Neiges fait par les créateurs de Raiponce et surtout le démarrage hallucinant réalisé au box office américain (le meilleur depuis Le Roi Lion, c’est pour dire), je n’ai pas hésité une seconde !

La Reine des Neiges de Disney s’inspirait à l’origine du conte éponyme d’Anderson, mais après avoir tenté d’aborder le sujet dans tous les sens en vain, les créateurs ont finalement opté pour une histoire originale qui n’a plus rien à voir avec le conte original. Pour la première fois, un grand classique Disney met en avant deux sœurs et les liens qui les unissent. Même si l’on n’échappe pas à la classique princesse et son prince charmant, le duo central Anna et Elsa est original et apporte du changement dans les traditionnelles histoires de princesses.

La reine des neiges

Le film souffre d’un début assez long, avec une multitude de chansons qui ne sont pas sans rappeler le sketch de Gad Elmaleh sur les comédies musicales et le fait que les personnages chantent exactement ce qu’ils viennent de se dire. Heureusement, cela s’arrête vers la fin du film (ça reste quand même un petit supplice). On peut retenir en revanche la magnifique chanson « Délivrée, Libérée », qui fait aussi office de générique de fin, et qui est absolument sublime, même si la version originale « Let it go » est bien meilleure, la VF faisant parfois un peu mal aux oreilles.

La Reine des Neiges est aussi plein de surprises, de bonnes comme de mauvaises. Pour de nombreux enfants, la scène de Disney la plus traumatisante est la mort de Mufasa dans Le Roi Lion. Pourtant, au nombre d’enfants qui pleuraient dans la salle (en tentant de se retenir ou en fondant littéralement en larme en demandant « Mais pourquoi il fait ça ? » comme si leur vie en dépendait), je pense que La Reine des Neiges a aussi son lot de scènes qui va traumatiser une génération entière. Petits et grands, préparer les mouchoirs ! Rassurez-vous, cela reste néanmoins un Disney, on en ressort plein d’étoiles dans les yeux, attendris, touchés et émerveillés par cette histoire qui, en contre partie de scènes difficiles, est portée par des personnages très attachants et un humour efficace.

À cheval

Comme pour les Pixar, La Reine des Neiges est précédée d’un court-métrage. Celui-ci met en scène Mickey et ses amis dans une aventure en noir et blanc. Moins poétique que les courts-métrages Pixar, À cheval se veut plus dans la tradition des vieux Mickey où le méchant Pat enlève Minnie. Ce court-métrage a surtout pour but de faire rire les enfants même si, de mon point de vue, on y découvre un Mickey et une Minnie particulièrement sadique à l’encontre de Pat…

Bonus :

Pour les fans de La Reine des Neiges, il est actuellement possible de voir Anna et Elsa à Disneyland Paris et de profiter, le soir, du spectacle Disney Dreams fête Noël conté par Anna et Olaf.

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