Dawson


Quand j’étais petite, je me nourrissais essentiellement de série télé, et parce que j’étais une fan de la série Dawson, j’étais persuadée que quand j’aurais 15 ans, ma vie ressemblerait à celle des personnages. Comme beaucoup de filles à la personnalité affirmée, j’étais fan de Joey qui jouait les grandes gueules alors qu’elle n’en menait pas large, qui était amoureuse de Dawson et haïssait Jen parce qu’elle était la fille populaire qu’elle ne serait jamais. Mon coeur craquait pour Pacey, qui sous ses airs de bad boy un peu con pouvait se montrer incroyablement intentionné. Bien sûr, quand les deux ont fini par se mettre ensemble, je n’ai jamais autant été aussi fan d’un couple (c’était mon OTP -one true pairing- avant l’heure), et je le suis toujours. Je pense que ce qui m’émeut c’est de voir comment deux personnes aussi brisées arrivent à se mettre ensemble et à s’aimer pour le meilleur et le pire.

Il y a définitivement des tas de séries qui représente mieux la jeunesse et l’adolescence que Dawson, mais celle-ci garde toujours une place spéciale pour moi. Pendant 6 saisons j’ai suivi les péripéties de cette bande de jeunes de Capside, un coin paumé aux Etats Unis, je les ai vu grandir, former un groupe d’amis soudés, traverser des moments difficiles. Et même si certains personnages (hum, hum, Dawson…) me paraissaient assez invraisemblables et stéréotypés, l’histoire était suffisamment plaisante pour que je reste accrochée.

Dès fois, il m’arrive de revoir des vieux épisodes, surtout mon préféré l’épisode 7 de la saison 1 « Deux garçons, trois filles, cinq possibilités », qui est une adaptation du célèbre film The Breakfast Club et dans lequel on apprend des secrets assez intéressants sur les personnages. Quand je revoie les épisodes, je suis toujours horrifiée de voir à quel point la série a vieilli. Les acteurs ne sont plus des adolescents depuis longtemps et sont passés à autre chose. Des fois, je reconnais certaines têtes, comme Michael Pitt, qui était absolument adorable à l’époque avec sa bouille à la Léonardo DiCaprio.

Au final, Dawson est une vieille série a (re)regarder les après midi d’été en paressant devant la télé. Ce n’est peut être pas la série la plus réaliste, mais croyez moi, on passe un bon moment.

P.S.: en cadeau, le fameux gif de Dawson en train de pleurer et qui, presque 15 ans plus tard, reste toujours aussi épique.

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