La Chute de Londres

J’ai vu le film en avant-première, pour plusieurs raisons : d’une parce que j’adore les films catastrophes,  et de deux parce que je voulais voir les effets spéciaux de Londres détruite. Je n’avais aucune attente, à part passé un bon moment.

Au final, j’ai perdu deux heures de ma vie que j’aimerais bien récupérer.

Image - La chute de Londres - Film

Le film, de façon pas du tout surprenante, est une propagande stéréotypée et dangereuse de l’Amérique. Il commence avec les Américains envoyant des drones au Pakistan et tuant des civils, mais sans s’appesantir dessus parce qu’après tout, on s’en fout, ce sont des justes des commodités dans la guerre contre le terrorisme.

Double Face (Aaron Eckhart) – qui a apparemment survécu après s’être fait défoncer par Batman dans The Dark Knight – joue le rôle du président des États-Unis, protégé par un agent aux gros bras qui appelle tous les terroristes des « trous ducs » et qui est apparemment imperméable aux balles. J’apprécie l’ironie que Gérard Butler, écossais de son état, débarque en Angleterre pour sauver Londres.

Bien sûr, tout le monde meurt au passage, y compris le président Français trop occupé à lire le journal dans son bateau pour échapper à la menace terroriste.

Et devinez par quoi le film finit ? Un nouveau lancement de drones qui tuent des civils au passage, parce que, comme Morgan Freeman, les États-Unis sont les gentils qui font acte d’ingérence à l’étranger pour protéger les populations innocentes sauf celles qui meurent sous leurs lancers de drones et pas du tout pour protéger leurs intérêts économiques et politiques.

Au final, je donnerais une note de 1.5/5. Le film a ses moments drôles, mais pour l’apprécier, pointez-vous au cinéma avec une bière.

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